HISTORIQUE DÉTAILLÉE DE L'ÉGLISE DE PÉROLS
Liste des desservants
de l'église de Pérols
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Saint Augustin
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Carnon
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L’architecte Bésiné revient !

Le Maire invite le Conseil à nommer un architecte pour vérifier les travaux.
Ironie de la situation, l’architecte départemental Bésiné, qui avait fait les premiers plans et évincé au début des travaux, est choisi pour vérifier les travaux dirigés par son confrère Cassan !...

Négociations tendues  et toujours les problèmes de construction!

L’année suivante, au mois de mai 1874, l’entrepreneur Noireau demande par l’intermédiaire du Préfet le « paiement de la totalité des travaux qu’il a exécutés à la nouvelle église ». Le conseil fait répondre par le même canal qu’il veut bien payer les sommes dues à condition « que l’entrepreneur bâtisse les ouvertures laissées dans le mur après l’enlèvement de l’échafaudage (…) ces ouvertures favorisent l’humidité qui est très préjudiciable à l’édifice », ajoutant qu’il est normal que « le conseil municipal emploie tous les moyens, du moins honnêtes, qui sont en son pouvoir » pour la conservation de son église.

Au mois de février 1875, les enduits de façade ne sont toujours pas faits. Sur les 5 000 F prévus pour ces travaux, la commune n’a pu réunir que 2 500 F en abandonnant deux projets inscrits au budget : l’achat d’une pompe à incendie et le pavage des rues. Le traitement de l’institutrice communale pour l’année 1874 vient parfaire cette somme de 2500 F, car précise la délibération : « la commune n’ayant pas eu d’institutrice en 1874, ce crédit sera forcément annulé au 31 mars 1875 ».

Il manque toujours 2 500 F. Le Maire encore une fois « exhorte le conseil à s’unir à lui et à supplier Monsieur le Préfet et la commission départementale de bien vouloir lui venir en aide ». Peine perdue, le Département fait la sourde oreille. Le Conseil, afin de sauvegarder l’édifice, prend la décision de traiter de gré à gré avec un « entrepreneur capable » jusqu’à concurrence de la somme qu’il a pu réunir. Après consultation de plusieurs entrepreneurs, le 8 août 1875 les enduits de façade sont commandés à l’entrepreneur Villa de Montpellier. Il semble qu’on touche au but. Il n’en est rien.

Un éboulement en façade 

Le 6 novembre 1875, le Maire dépose sur la table du Conseil un rapport de l’architecte départemental constatant « l’accident survenu à la façade principale de l’église » : un éboulement de pierres s’est produit.

Sur proposition de l’architecte, le Conseil autorise le Maire à assigner l’entrepreneur Noireau devant le conseil de Préfecture pour vices de construction et à faire toutes les démarches nécessaires « afin de le contraindre à exécuter à ses frais les réparations indispensables ».

Il n’y aura pas de tribune ni de flèche au clocher

Il a fallu, malgré tout, abandonner du projet initial la construction de la tribune et de la flèche du clocher. Les voûtes du plafond en croisée d’ogives, prévues à l’origine en briques pleines seront, en définitive, construites en liteaux et plâtre afin de ménager les deniers publics.

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