Répertoire ADAP

VENDREDI SAINT

        L'autel est dépouillé – sans croix, ni cierges, ni nappe.
        L'animateur entre, en silence.
        Après quelques instants, il invite l'assemblée à prier avec lui.

Prions :

                Seigneur, nous savons que tu aimes sans mesure,
                        toi qui n'as pas refusé ton propre Fils
                        mais qui l'as livré pour sauver tous les hommes;
                aujourd'hui encore, montre-nous ton amour :
                        nous voulons suivre le Christ qui marche librement vers sa mort;
                soutiens-nous comme tu l'as soutenu,
                        et sanctifie-nous dans le mystère de sa Pâque.
                Lui qui règne pour les siècles des siècles. Amen !

Lecture du livre d'Isaïe    Levons les yeux vers Jésus, le Serviteur souffrant, transpercé à cause de notre péché.

Mon serviteur réussira, dit le Seigneur :
        il montera, il s'élèvera, il sera exalté !
La multitude avait été consternée en le voyant,
        car il était si défiguré qu'il ne ressemblait plus à un homme;
        il n'avait plus l'aspect d'un fils d'Adam.(…)
Il était méprisé, abandonné de tous, homme de douleurs,
        familier de la souffrance, semblable au lépreux dont on se détourne;
                et nous l'avons méprisé, compté pour rien.
Pourtant, c'étaient nos souffrances qu'il portait,
        nos douleurs dont il était chargé. (…)
Maltraité, il s'humilie, il n'ouvre pas la bouche :
        comme un agneau conduit à l'abattoir,
        comme une brebis muette devant les tondeurs,
                il n'ouvre pas la bouche.
Arrêté, puis jugé, il a été supprimé.
        Qui donc s'est soucié de son destin ?
Il a été retranché de la terre des vivants,
        frappé à cause des péchés de son peuple.
On l'a enterré avec les mécréants,
        son tombeau est avec ceux des enrichis;
        et pourtant il n'a jamais commis l'injustice, ni proféré le mensonge.(…)
Parce qu'il a connu la souffrance, le juste, mon serviteur,
        justifiera les multitudes, il se chargera de leurs péchés.
C'est pourquoi je lui donnerai la multitude en partage.

Lecture de la lettre aux Hébreux        Il n'y a pas d'être humain qui souffre dans le monde sans que le cœur du Christ ne vibre à sa souffrance.

Frères, en Jésus, le Fils de Dieu,
        nous avons le grand prêtre par excellence,
        celui qui a pénétré au-delà des cieux.;
tenons donc ferme l'affirmation de notre foi.
En effet, le grand prêtre que nous avons n'est pas incapable, lui,
        de partager nos faiblesses;
en toutes choses, il a connu l'épreuve comme nous,
        et il n'a pas péché.
Avançons-nous donc avec une pleine assurance
        vers le Dieu tout-puissant qui fait grâce,
                pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu,
        la grâce de son secours. (…)
Il est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent,
        la cause du salut éternel.

Acclamation   Christ, mort pour nos péchés; Christ, ressuscité pour notre vie ! Pour nous, le Christ s'est fait obéissant jusqu'à la mort, et la mort sur une croix. Voilà pourquoi Dieu l'a élevé souverainement et lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom. Christ, mort pour nos péchés; Christ, ressuscité pour notre vie !

La Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ selon saint Jean

Après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus y avait souvent réuni ses disciples. Judas prit donc avec lui un détachement de soldats, et des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : "Qui cherchez-vous ?". Ils lui répondirent : "Jésus le Nazaréen" Il leur dit : "C'est moi".Judas, qui le livrait, était au milieu d'eux. Quand Jésus leur répondit : "C'est moi", ils reculèrent, et ils tombèrent par terre. Il leur demanda de nouveau : "Qui cherchez-vous ?". Ils dirent : "Jésus le Nazaréen". Jésus répondit : "Je vous l'ai dit : c'est moi. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir". Alors Simon-Pierre, qui avait une épée, la tira du fourreau; il frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : "Remets ton épée au fourreau. Est-ce que je vais refuser la coupe que le Père m'a donnée à boire ?" Alors les soldats, le commandant et les gardes juifs se saisissent de Jésus et l'enchaînent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Anne, beau-père de Caïphe, le grand prêtre de cette année-là.

Simon-Pierre et un autre disciple suivaient Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand prêtre, mais Pierre était resté dehors, près de la porte. Alors, l'autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre – sortit, dit un mot à la jeune servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. La servante dit alors à Pierre : "N'es-tu pas, toi aussi, un des disciples de cet homme-là ?". Il répondit : "Non, je n'en suis pas !". Les serviteurs et les gardes étaient là; comme il faisait froid, ils avaient allumé un feu pour se réchauffer. Pierre était avec eux, et se chauffait lui aussi. Or, le grand prêtre questionnait Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine. Jésus lui répondit : "J'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le Temple, là où tous les juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette. Pourquoi me questionnes-tu ? Ce que j'ai dit, demande-le à ceux qui sont venus m'entendre. Eux savent ce que j'ai dit". A cette réponse, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : "C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre !". Jésus lui répliqua : "Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal; mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ?". Anne l'envoya, toujours enchaîné, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer; on lui dit : "N'es-tu pas un de ses disciples, toi aussi ?". Il répondit : "Non, je n'en suis pas !". Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : "Est-ce que je ne t'ai pas vu moi-même dans le jardin avec lui ?". Encore une fois, Pierre nia. A l'instant le coq chanta.

Toi, Seigneur, tu restes fidèle !
Tu ne renies personne. Jamais.
Quelle qu'en soit la raison !
Nous, par intérêt, par crainte, par indifférence,
                il nous arrive de trahir notre amour,
                de renier notre parole
                de tromper la confiance mise en nous !
Toi, Seigneur fidèle,
                aide-nous à respecter nos engagements !

Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au palais du gouverneur. C'était le matin. Les Juifs n'entrèrent pas eux-mêmes dans le palais, car ils voulaient éviter une souillure qui les aurait empêchés de manger l'agneau pascal. Pilate vint au dehors pour leur parler : "Quelle accusation portez-vous contre cet homme ?". Ils lui répondirent : "S'il ne s'agissait pas d'un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré." Pilate leur dit : "Reprenez-le, et vous le jugerez vous-mêmes suivant votre loi". Les Juifs lui dirent : "Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort". Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quelle genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans son palais, appela Jésus et lui dit : "Es-tu le roi des Juifs ?" Jésus lui demanda : "Dis-tu cela de toi-même, ou bien parce que d'autres te l'ont dit ?" Pilate répondit : "Est-ce que je suis Juif, moi ? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ?" Jésus déclara : " Ma royauté ne vient pas de ce monde; si ma royauté venait de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Non, ma royauté ne vient pas d'ici". Pilate lui dit : "Alors, tu es roi ?" Jésus répondit : "C'est toi qui dis que je suis roi. Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix". Pilate lui dit : "Qu'est-ce que la vérité ?"

                En toi, Seigneur, tout est lumière !
                Auprès de toi, on trouve le chemin pour vivre dans la clarté !
                Nous,
                        il nous arrive de traîner dans le mensonge,
                                dans les compromissions qui nous arrangent;
                        il nous arrive de taire la vérité, de l'ignorer !
                Toi, Seigneur de lumière,
                        aide-nous à vivre dans la vérité de ton Évangile.

 Après cela, il sortit de nouveau pour aller vers les Juifs et il leur dit : "Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais c'est la coutume chez vous que je relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs ?" Mais ils se mirent à crier : "Pas lui ! Barabbas !" (Ce Barabbas était un bandit) Alors Pilate ordonna d'emmener Jésus pour le flageller. Les soldats tressèrent une couronne avec des épines, et la lui mirent sur la tête; puis il le revêtirent d'un manteau de pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : "Honneur à toi, roi des Juifs !" Et ils le giflaient.

        Toi, Seigneur, tu es allé jusqu'au bout.
                Même au milieu des coups.
                Avec une couronne de sang.
        Nous,
        il nous arrive de donner des coups et de détruire nos frères,
                par nos paroles, de moquerie ou de vraie méchanceté.
        Toi, Seigneur d'amour,
                aide-nous à lutter contre tout ce qui pourrait blesser nos frères !

Pilate sortit de nouveau pour dire aux Juifs : "Voyez, je vous l'emmène dehors pour que vous sachiez que je trouve en lui aucun motif de condamnation". Alors Jésus sortit, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et Pilate leur dit : "Voici l'homme". Quand ils le virent, les chefs des prêtres et les gardes se mirent à crier : "Crucifie-le ! Crucifie-le !" Pilate leur dit : "Reprenez-le, et crucifiez-le vous-mêmes; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation"..

Les Juifs lui répondirent : "Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir parce qu'il s'est prétendu Fils de Dieu". Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans son palais, et dit à Jésus : "D'où es-tu ?" Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : " Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher, et le pouvoir de te crucifier ?" Jésus répondit : "Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut; ainsi, celui qui m'a livré à toi est chargé d'un péché plus grave". Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher; mais les Juifs se mirent à crier : "Si tu le relâches, tu n'es pas ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur". En entendant ces paroles, Pilate emmena Jésus au-dehors; il le fit asseoir sur une estrade à l'endroit qu'on appelle le Dallage. C'était un vendredi, la veille de la Pâque, vers midi. Pilate dit aux Juifs : "Voici votre roi". Alors ils crièrent : "A mort ! A mort ! Crucifie-le !"

        Toi, Seigneur, tu as été livré à la foule,
                aux cris, à la haine, à la volonté de tuer !
        Nous, il nous arrive d'abandonner,
                de n'avoir plus aucun courage,
        quand, autour de nous, on rit de notre foi, de nos engagements.
        Toi, Seigneur de courage,
                aide-nous à tenir bon dans notre foi, dans nos engagements !

Pilate leur dit : "Vais-je crucifier votre roi ?" Les chefs des prêtres répondirent : "Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur". Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié, et ils se saisirent de lui.

Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit en hébreu : Golgotha ( nom qui se traduit "calvaire"). Là, ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix, avec cette inscription : "Jésus, le Nazaréen, roi des Juifs". Comme on avait crucifié Jésus dans un endroit proche de la ville, beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, qui était libellé en hébreu, en latin et en grec. Alors les prêtres des Juifs dirent à Pilate : "Il ne fallait pas écrire 'Roi des Juifs'; il fallait écrire : Cet homme a dit : "Je suis le roi des Juifs". Pilate répondit : "Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit". Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits; ils en firent quatre parts, une pour chacun. Restait la tunique; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : " Ne la déchirons pas, tirons au sort qui l'aura". Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagés mes habits; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la sœur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie-Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : "Femme, voici ton fils". Puis il dit au disciple : "Voici ta mère". Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que désormais toutes choses étaient accomplies, et pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : "J'ai soif". Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : "Tout est accompli". Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit.

( ici, on fléchit le genou, et on s'arrête un instant.

Comme c'était le Vendredi, il ne fallait pas laisser des corps en croix durant le sabbat ( d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque ). Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Des soldats allèrent donc briser les jambes du premier puis du deuxième des condamnés que l'on avait crucifiés avec Jésus. Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu'il était mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté; et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, afin que vous croyiez vous aussi. Tout cela est arrivé afin que cette parole de l'Écriture s'accomplisse : Aucun de ses os ne sera brisé. Et un autre passage dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé.

        Toi, Seigneur, tu t'es sacrifié pour les autres !
        Toi, Seigneur, tu t'es donné, tu t'es offert !
        Donne-nous ton Esprit, pour que nous soyons capables
                d'aller jusqu'au bout de nous-mêmes,
                        pour rendre nos frères heureux.
        Même s'il faut pour cela nous sacrifier,
                perdre notre tranquillité.
        Toi, Seigneur,
                rends-nous capables de sacrifice,
                rends-nous capables d'amour vrai !

Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par peur des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème ( celui qui la première fois était venu trouver Jésus pendant la nuit ) vint lui aussi; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent le corps de Jésus, et ils l'enveloppèrent d'un linceul, en employant les aromates selon la manière juive d'ensevelir les morts. Près du lieu où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore mis personne. Comme le sabbat des Juifs allait commencer, et que ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.

Courte HOMÉLIE

LA GRANDE PRIÈRE UNIVERSELLE

L'animateur donne l'intention; l'assemblée prie en silence; quelqu'un lance le refrain; ensuite, les mains étendues, l'animateur dit l'oraison.

        Dieu éternel et tout-puissant, dans le Christ, tu as révélé ta gloire à tous les peuples; protège l'œuvre de ton amour, afin que ton Église, répandue par tout l'univers, demeure inébranlable dans la foi pour proclamer ton nom. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. R/ Amen !

        Dieu éternel et tout-puissant dont la sagesse organise toutes choses, daigne écouter notre prière : protège avec amour le pape que tu as choisi, afin que sous la conduite de ce pasteur, le peuple chrétien que tu gouvernes progresse toujours dans la foi. Par Jésus…

        Dieu éternel et tout-puissant dont l'Esprit sanctifie et gouverne le corps tout entier de l'Église, exauce les prières que nous t'adressons pour tous les ordres de fidèles qui la composent : que chacun d'eux, par le don de ta grâce, te serve avec fidélité. Par Jésus…

        Dieu éternel et tout-puissant, donne à ceux qui ne croient pas au Christ d'aller sous ton regard avec un cœur sincère, afin de parvenir à la connaissance de la vérité; et donne-nous de mieux nous aimer les uns les autres et d'ouvrir davantage notre vie à la tienne, pour être dans le monde de meilleurs témoins de ton amour. Par Jésus…

        Dieu éternel et tout-puissant, toi qui tiens en ta main le cœur des hommes, et garantis les droits des peuples, viens en aide à ceux qui exercent le pouvoir; que partout sur la terre, s'affermisse avec ta grâce la sécurité et la paix, la prospérité des nations et la liberté religieuse. Par Jésus…

        Dieu éternel et tout-puissant, consolation des affligés, force de ceux qui peinent, entends les prières des hommes qui t'appellent, quelles que soient leurs souffrances : qu'ils aient la joie de trouver dans leurs détresses le secours de ta miséricorde. Par Jésus…

VÉNÉRATION DE LA CROIX

L'animateur se rend près de l'entrée de la chapelle, où avait été déposée la croix découverte, entourée de deux cierges allumés. Le cortège revient vers l'autel et s'arrête à trois reprises. A chaque arrêt, l'animateur dit :

"Voici le bois de la croix qui a porté le salut du monde".

L'assemblée peut répondre, chaque fois par un couplet du chant : " Ô Croix dressée sur le monde"

A l'autel, la croix est proposée à la vénération des participants.

COMMUNION

Il faudrait, ce vendredi Saint, penser en priorité à ceux qui partagent les souffrances du Christ, sa solitude : apporter la communion aux malades, à ceux qui ne peuvent se déplacer.

Tous ceux qui pourront communier à Pâques pourraient "jeûner" de communion aujourd'hui.

NOTRE PÈRE

BÉNÉDICTION FINALE

                Que ta bénédiction, Seigneur, descende en abondance sur ton peuple qui a célébré la mort de ton Fils, dans l'espérance de sa propre résurrection : accorde-lui pardon et réconfort, augmente sa foi, assure son salut éternel. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.

On se retire en silence.

Répertoire ADAP